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Les
Québécois et le rhume |
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L’Huile
d’Amande Douce |
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L’amande fait
partie de la famille des Rosacées, c’est à dire celle des rosiers mais aussi
de fraisiers. L’huile d’amande douce de première pression à froid est fluide,
incolore ou jaune très pâle, de saveur très douce et agréable, à très faible
goût d’amande. On lui reconnaît des propriétés émollientes et
apaisantes : en effet, elle soulage les irritations mineures causées par
l’assèchement et les gerçures de la peau. Elle est supérieure en cela à la
gelée de pétrole (vaseline) qui est une graisse minérale peu compatible avec
la peau. L’huile d’amande douce peut se
substituer aux démaquillants coûteux, car elle nettoie et assouplit la peau.
On peut éliminer l’excès de gras avec une ouate imbibée d’eau de rose ou une
infusion de camomille. On peut en faire une huile à massage agréable en y
ajoutant un peu d’huile essentielle de lavande. Additionnée de quelques
gouttes d’huile essentielles de camphre, d’eucalyptus et/ou de romarin, elle
devient une huile à friction de type réchauffant et décongestionnant dans les
cas de toux, grippes, refroidissements, etc. À cause de sa propriété
assouplissante pour la peau, elle est avantageusement utilisée pour masser le
ventre et les seins des femmes enceintes pour éviter la formation de
vergetures. En usage interne, la protéine de ce fruit absorbe l’acidité de
l’estomac, tandis que l’huile extraite de la pulpe forme une couche
protectrice sur les parois internes de cet organe. L’huile d’amande douce
constitue donc un traitement aux ulcères gastriques et aux fermentations
intestinales. De plus, elle concourt à rééquilibrer le système nerveux. On la
recommande aussi pour les convalescents et pendant la croissance. Extrait de Les Secrets des
Huiles. |
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Le
lait n’est peut-être pas si nécessaire |
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Comme sources de calcium, le
lait et les produits laitiers ne constituent pas nécessairement les meilleurs
choix, en particulier à cause de leurs teneurs en acides gras saturés. C’est
du moins l’avis de la plupart des experts présents au colloque sur la nutrition
et santé à New York le mois de mai 2006. L’éminent chercheur en nutrition
qu’est le Dr Walter Willett a aussi mis en doute l’efficacité des produits
laitiers pour protéger contre l’ostéoporose. «Les apports nutritionnels quotidiens recommandés pour
le calcium sont trop élevés, surtout qu’une telle consommation a peu de
chances de réduire le risque de fracture» a déclaré le professeur de
l’Université de Harvard. Selon lui,
consommer plus de deux portions par jour de produits laitiers pourrait même
être nuisible en augmentant, par exemple, le risque de cancer de la prostate.
Le professeur conseille un apport de calcium de 700 à 800 mg plutôt que le
1000 à 1200 mg. recommandés maintenant. Le calcium pourrait provenir de
légumes verts et du tofu, par exemple, ou même de suppléments. Il faut
apporter attention a une consommation adéquate de vitamine D (1000 UI), et éviter un excès de vitamine A. |