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Zone de Texte: La circulaire Santé de L’essentielle
Zone de Texte:  Décembre 2007/Janvier2008, n°

Vivre avec des enfants, c’est  manger gras

      Les adultes vivant avec des enfants mangent plus gras que les autres, selon une étude publiée par l’Université de l’Iowa et l’Université de Michigan. L’étude a montré que le gras consommé par les adultes est plus élevé pour ceux qui vivent avec des enfants que pour ceux qui n’en ont pas.

      Pour en arriver à cette conclusion, les habitudes alimentaires de 6600 adultes,  âgés de 17 à 65 ans, vivant ou non avec des mineurs de moins de 17 ans, ont été étudiées.

      Près de 5 grammes de graisses supplémentaires sont consommées quotidiennement par le groupe ayant des enfants, le fromage, la crème glacée, le bœuf, les pizzas et les amuse-gueule salés font plus souvent partie de leur menu.

Extrait  de Le Devoir-31 Déc.2006

Logique enfantine

      « Finis ton assiette si tu veux avoir du dessert ! »

      Cette injonction veille comme le monde, il faudrait mieux la bannir. En effet, obliger les petits à vider leur assiette est une erreur, signale la nutritionniste Josiane Cyr. « Leur appétit est variable, ils savent de quelle quantité ils ont besoin. Ils doivent apprendre à reconnaître les signes de satiété. » À éviter tout autant : faire du dessert une récompense. Cela valorise les aliments sucrés et fait perdre de l’attrait aux autres aliments que les enfants consommeront pour obtenir la récompense.

Extrait de Châtelaine Oct. 2006.

      Le jus de pamplemousse ne fait pas bon ménage avec certains médicaments. Il peut en effet augmenter jusqu'à dix fois les effets, y compris les effets secondaires de certains traitements, notamment ceux destinés à abaisser le taux de cholestérol. Le pamplemousse est gorgé de composés appelés furanocoumarines.

      Ces agents inhibent une enzyme intestinale qui dégrade les médicaments avant qu’ils soient entièrement absorbés. Quand cette enzyme est détruite, davantage de substances chimiques se diffusent dans l’organisme.

      Le jus pourrait également contenir un taux plus élevé de composés que le fruit car les fabricants ajoutent parfois de l’huile de pamplemousse, elle-même riche en furanocoumarines, pour rehausser le goût.

Extrait de National Geographic Avril 2007

Le Pamplemousse, fruit défendu