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Zone de Texte: La circulaire Santé de L’essentielle
Zone de Texte: Décembre 2008/ Janvier 2009, n° 39
Zone de Texte: Le lendemain de veille

L’alcool, consommé en petite ou grande quantité, est une substance toxique qui est éliminée de notre organisme par le foie. Cette capacité à éliminer l’alcool n’est toutefois pas illimitée. Lorsque le foie est débordé de travail, il laisse l’alcool s’accumuler dans le sang. Les reins réagissent alors à ce puissant diurétique et, pour chaque volume d’alcool ingéré, éliminent le double en urine. Cela contribue à la déshydratation et aux maux de tête.

Certains croient qu’on peut se débarrasser de cet effet secondaire en prenant un verre le lendemain, dès son réveil. C’est un mythe! Il est plutôt préférable de boire au moins deux verres d’eau avant de dormir. Au déjeuner, consommer des aliments sucrés tels que du miel ou de la confiture, car ils contiennent beaucoup de fructose. Ce sucre favorise le régénération des cofacteurs qui contribuent à l’élimination de l’alcool.

Autrement, il est possible de limiter les effets secondaires d’un excès d’alcool en évitant de boire l’estomac vide. Mieux vaut aussi prendre un petit coup en buvant le même type d’alcool et en alternant quelquefois avec de l’eau ou du jus.     Extrait de La Presse,  7 déc.2008

Zone de Texte: Avez-vous le gène qui rend la caféine nocive pour votre coeur?

- Selon votre profil génétique, la caféine pourrait avoir ou non des effets néfastes sur votre santé cardiaque, selon Ahmed El-Sohemy, professeur au Département des sciences nutritionnelles de l’Université de Toronto.

Près de la moitié des individus verrait le risque d’infarctus augmenter après avoir bu deux ou trois tasses de café par jour. Et l’autre moitié de la population courrait moins de risque de subir un infarctus pour une même consommation de café.

 « Le problème, en ce moment, c’est que les gens ne savent pas dans quel sous-groupe ils se situent », mentionne Ahmed El-Sohemy. Ainsi, en sachant s’ils sont porteurs ou non du gène qui rend la caféine nocive pour eux, les gens seraient en mesure d’ajuster leurs habitudes de consommation et de prévenir ainsi certains problèmes de santé, souligne-t-il.

Une science nouvelle

C’est par ce lien entre les effets de la caféine et la génétique que le chercheur a illustré ce qu’est la nutrigénomique, lors du récent Symposium des Producteurs laitiers du Canada intitulé Vivre longtemps et en santé. Les recherches en nutrigénomique permettent de mieux comprendre comment les éléments nutritifs des aliments interagissent avec les gènes, et les effets de ces interactions sur la santé.

Cette science toute neuve ouvre la porte à une nouvelle manière d’émettre des recommandations nutritionnelles à des populations en particulier. Plus on en apprendra sur la génétique, plus les spécialistes seront en mesure de prodiguer des conseils personnalisés, propres à prévenir les maladies et à retarder le vieillissement, prédit Ahmed El-Sohemy.

À quand la diète sur mesure selon son profil génétique? Nous n’en sommes pas encore là, mais compte tenu des avancées rapides dans ce domaine, ce pourrait être pour bientôt...

Collaboration spéciale de Josiane Cyr, nutritionniste  Dt. P – PasseportSanté.net décembre 2008

Zone de Texte: Vieillir en santé: plus de protéines pour de meilleurs muscles

Nous perdons tous des muscles en vieillissant. Or, maintenir ou augmenter sa masse musculaire lorsqu’on vieillit favorise la force physique, mais contribue aussi à la prévention du cancer et des maladies cardiovasculaires, affirme Stuart Phillips, professeur au Département de kinésiologie à l’Université McMaster en Ontario.

En plus de faire des exercices de musculation, les personnes âgées devraient doubler leur consommation de protéines alimentaires, a-t-il recommandé lors du récent Symposium des Producteurs laitiers du Canada intitulé Vivre longtemps et en santé.

Selon lui, manger plus de protéines contribue à la satiété, à la thermogenèse - capacité de notre corps à brûler plus efficacement les calories -, à la prévention de la perte musculaire, à la réduction de la pression artérielle et à l’amélioration de la glycémie. Des études ont par ailleurs démontré que les personnes soumises à une diète plus élevée en protéines (de 25 % à 30 % des calories) perdaient plus facilement du poids et principalement des tissus adipeux.

 

Chez les personnes plus âgées, qui ont tendance à moins manger, les besoins en protéines pourraient donc être plus élevés que les quantités actuellement recommandées. Les oeufs, les produits laitiers, les viandes maigres, le tofu et les légumineuses figurent parmi les bonnes sources de protéines.

Collaboration spéciale de Josiane Cyr, nutritionniste
Dt. P – PasseportSanté.net
 novembre 2008
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