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Gâteau au Zucchini

Gâteau au Zucchini

Ingrédients:

-2 tasses de farine

-1 c. à thé de poudre à pâte

-1 c. à thé de soda à pâte

-½ c. à thé de cannelle

-½ c. à thé de stévia (optionnel)

-½ tasse d’huile de tournesol bio,

-2- œufs

-1 ½ tasse à 2 tasses de zucchini au robot

-1/3 de tasse de raisins secs

-1/3 de tasse de canneberge sec

-1/3 noix cajou ou autre

-¾ de tasse de sucre doré

Préparation:
Tamiser la farine, la poudre à pâte, le soda, la cannelle et le stevia.

-Battre les œufs, l’huile et le sucre.

-Incorporer les deux au zucchini.

-Ajouter raisins, canneberges, noix.

-Saupoudrer de cannelle.

-Cuire à 350° F pendant 45 minutes.

 

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Salade de Quinoa

Salade de Quinoa

(6 portions)

Ingrédients :

-1 tasse Quinoa

-1 c. à thé sel

-2 grosses carottes râpées

-½ tasse maïs

-4 échalotes

-1 grosse tomate, en morceaux

-1 poivron rouge en dès

-¼ tasse persil frais (ou de basilic frais)
-1 c. à thé de moutarde de Dijon

-Sel et poivre, au goût.

Vinaigrette

-1 c. à soupe d’huile d’olive

-1 c. à soupe Tahini (beurre de sésame)

-3 c. à soupe de jus de citron frais

-2 gousses d’ail finement hachées

-1 c. à soupe de Tamari (sauce soya) ou de sauce Bragg

-1 c. à thé de miel non pasteurisé

Préparation:

-Faire cuire le quinoa dans 2 tasses d’eau salée, couvert, de 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’il ne reste plus d’eau dans le chaudron.

-Laisser refroidir à l’air.

-Mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette.

-Ajouter les légumes préparés au quinoa

-Arroser de vinaigrette, mélanger et déguster.

Saviez vous que…

Le quinoa est une excellente source de magnésium, de fer et de potassium. Il contient plus de protéines que la plupart des céréales

 

 

 

 

 

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Le Canada dit « non » à l’étiquetage des OGM

     En mai dernier, Ottawa a voté contre le projet de loi C-291 qui visait à rendre obligatoire l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Ce projet de loi avait pour but de modifier l’actuelle loi sur les aliments et drogues afin d’interdire la vente d’aliments génétiquement modifiés au Canada, à  moins que la mention soit indiquée sur l’étiquette du produit.

      Le but était d’harmoniser les lois canadiennes avec celles des partenaires commerciaux du pays qui imposent l’étiquetage obligatoire, notamment en Europe. L’Organisme à but non lucratif Vigilance OGM et ses membres se disent profondément déçus d’une telle décision. C’est une très grande majorité de députés libéraux et conservateurs qui ont voté contre le projet de loi du néo-démocrate Pierre Luc Dusseault. « Pourtant, lors de son élection, le premier ministre Justin Trudeau avait déclaré souhaiter diriger un « gouvernement ouvert et transparent », et ce qui n’est visiblement pas le cas dans le dossier des organismes génétiquement modifiés (OGM) », peut-on lire sur le site internet de Vigilance OGM.

    « C’est un manque flagrant de transparence et  de respect envers les électeurs qui veulent avoir accès à cette information », dénonce Denis Falardeau, de l’ACEF du Québec. « L’absence d’étiquetage obligatoire affecte la traçabilité des aliments GM et la possibilité de les choisir en connaissance de cause pour les consommateurs canadiens », ajoute-t-il. « C’est maintenant au gouvernement du Québec d’agir en leader et de déposer un projet de loi pour l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec, comme les libéraux provinciaux le promettent depuis 2003 », affirme Thibault Rehn, de Vigilance OGM.

Les Canadiens veulent savoir…

     Depuis plus d’une vingtaine d’années, plus de 75% des Canadiens souhaitent l’étiquetage obligatoire des OGM afin de pouvoir choisir en toute connaissance de cause les aliments et produits qu’ils consomment. Plus précisément, le dernier sondage réalisé par Santé Canada en 2016 révèle que 78% des personnes sondées aimeraient savoir pour différentes raisons, soit environnementales, de santé, d’éthique ou encore pour les croyances religieuses. En somme, les consommateurs veulent savoir ce qu’ils mettent dans leur assiette!

                                                                      Saumon transgénique

     Vigilance OGM précise que l’étiquetage des aliments GM  est d’autant plus urgent que le premier animal génétiquement modifié autorisé au monde, le saumon de l’Atlantique, a été approuvé pour la consommation humaine, et ce, seulement au Canada.  Il pourra donc se retrouver dans les épiceries prochainement, tout comme la pomme GM « Artic » et une pomme de terre GM déjà approuvées pour le vente au Canada. Par conséquent, si ces trois produits GM se retrouvent sur le marché, ils ne seront pas identifiés GM et les consommateurs ne pourront pas faire un choix éclairé.

     Le Canada est en retard comparativement au reste du monde. Rappelons que 64 pays procèdent déjà à l’étiquetage obligatoire des OGM dont les pays de l’Union européenne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Pour le moment, l’industrie alimentaire du Canada et des États-Unis est libre d’indiquer sur ses étiquettes si les produits contiennent des OGM. Certains fabricants qui les ont exclus de leurs listes d’ingrédient l’affichent clairement sur les emballages. À l’inverse, lorsque les produits contiennent des OGM, la mention n’est pas inscrite sur l’emballage du produit.

Les québécois se mobilisent
Quelques jours après le vote à Ottawa, des québécois se sont mobilisés dans quatre villes (Montréal, Québec, Saint-Georges de Beauce et Thedford Mines) afin de dénoncer le contrôle de quelques grandes multinationales des biotechnologies comme Monsanto sur notre système agroalimentaire et sur nos politiques. Les quatre marches s’inscrivaient dans le cadre du mouvement mondial contre Monsanto qui compte cette année plus de 180 marches dans une trentaine de pays d’un peu partout dans le monde.

                                                      Saumon naturel versus transgénique

    « Les libéraux provinciaux ont promis l’étiquetage obligatoire des OGM en 2003. Depuis, les citoyens du Québec attendent toujours cet étiquetage des OGM » a rappelé Thibault Rehn. « En tant que citoyenne de Thetford Mines, il est essentiel pour moi que le député de notre circonscription, monsieur Laurent Lessard, qui est aussi ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation au Québec (MAPAQ), agisse en leader dans le dossier de l’étiquetage OGM. C’est pour que les citoyens puissent se faire entendre que j’ai souhaité organiser cette première marche à Thetford Mines, a expliqué Stéphane Gamache.

Par Guylaine Campion, ND. Revue Réso Juillet/Août 2017

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Hygiène des Intestins

Intestins

La santé du corps passe par la santé des intestins. C’est dans les intestins que se fait, ou devrait se faire, la synthèse et l’absorption de l’ensemble des matériaux d’élaboration et de renouvellement de chacune des cellules de notre corps.

  Par « digestion », il faut entendre l’utilisation totale de tous les nutriments fournis par la nourriture.

  Lorsque la digestion est « idéale », nous pouvons résister très longtemps à la fatigue et à la faim en avalant une quantité minime de nourriture. Le choix des aliments et les conditions dans lesquelles sont pris les repas déterminent tout le processus de digestion.

  J’ose croire qu’actuellement, malgré souvent une très grande ignorance, beaucoup de gens se soucient du choix des aliments. Hélas, il n’en va pas de même au sujet des circonstances et de l’atmosphère dans lesquels sont pris les repas.

  Entre, autres, ne jamais manger sous le coup d’émotions fortes telles la peur, le chagrin, la colère, l’anxiété chronique et lorsque nous sommes fatigués; ceci vient saper le feu digestif – AGNI – dont dépendent les mécanismes neurophysiologiques responsables de la production des sucs digestifs corrects et en quantité suffisante.

  Alors, sous l’influence de cet hyposécrétion des sucs digestifs, il se produit une fermentation des hydrates de carbone et des protéines, avec production de gaz nauséabonds, et de ballonnement suivis de spasme, etc.

  Cette flore microbienne (bactéries de putréfaction) est hyper acide et agressante pour les parois fragiles de l’intestin.

  Tant que cette condition   (de la flore microbienne) ne soit pas rétablie, les aliments, même bien choisis, « iront nourrir les microbes intestinaux qui continueront de proliférer, et entretiendront l’était toxi-infectieux, générateur de tumeurs ».

  Conséquences sur le système nerveux : les « AMADOSHAS »- (toxines, selon la «  médecine ayurvédique ») irritent les innombrables terminaisons nerveuses de la muqueuse intestinale, irritation qui gagne tout le système nerveux, entraîne une très grande irritabilité (de l’irritabilité à la violence, il n’y a qu’un petit pas) , et l’insomnie, et encore…

  Le foie, qui reçoit le sang, et les ganglions lymphatiques qui reçoivent la lymphe provenant des intestins, peuvent neutraliser les toxines; surmenés…, ils dégénèrent, de même que l’ensemble de la république cellulaire.

  Et le cercle vicieux s’accentue. Influx nerveux insuffisant- « MANDAGNI », augmentation de « AMA » toxines, qui reprennent effectivement le circuit sanguin et regagnent ainsi chacune des cellules du corps. C’est le vieillissement.

  Les cures (périodiques) de nettoyage doivent faire partie intégrante d’une hygiène de base des nos intestins.

Dr. C. Kousmine… suite au prochain numéro.

 

 

 

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Le BIO égale-t-il plus nutritif? OUI!

          Il est largement admis qu’un des principaux avantages d’un aliment biologique réside dans l’absence de résidus de pesticides . Ce bienfait suffit à lui seul à exiger du biologique. En plus de prévenir différentes maladies dégénératives, de préserver la vitalité du sol, de diminuer la pollution, les aliments biologiques sont aussi plus nutritifs.

          Des avantages certains font de l’aliment biologique un aliment de qualité supérieure. Les recherches démontrent avec évidence une proportion nettement plus élevée de vitamines et minéraux. La croissance dans un sol mieux nourri avec des intrants plus naturels et des cultures plus diversifiés ajoutent à la valeur nutritive de l’aliment.

          Depuis 60 ans, le contenu en vitamines et en minéraux diminue dans les fruits et les légumes, ce qui coïncide avec l’avènement de l’utilisation croissante des fertilisants et des pesticides dans ce que nous appelons l’agriculture conventionnelle ou chimique. Virginia Worthington, dans son étude parue dans The Journal of Alternatives and Complementary Medecine relève des différences significatives entre des légumes de culture biologique et chimique. Les méthodes biologiques augmentent les teneurs des aliments en vitamine C, en fer, en magnésium et en phosphore . Les protéines ne sont pas en plus grand nombre mais sont de meilleure qualité. De plus, l’étude révèle moins de nitrates, de métaux lourds et, bien sûr, beaucoup moins de résidus de pesticides dans les aliments biologiques.

L’Essentielle est une épicerie certifiée biologique. Depuis le 9 mai 2005, L’Essentielle, Coopérative d’Aliments Naturels a obtenue son Certificat de Conformité Biologique à ISO-65 (EN 45011) par l’office de certification Écocert Canada, organisme approuvé par le CAQ, le Conseil d’accréditation du Québec.

          CEPENDANT, ouvrons l’œil, lisons les étiquettes et questionnons le détaillant ! Il est certain qu’un aliment cultivé biologique est de qualité supérieure. Cependant il faut rester vigilant car certaines compagnies utilisent des moyens de transformation qui diminue la qualité initiale du produit tout en mettant la mention biologique bien en évidence sur leurs étiquettes.

          Ce n’est pas d’hier que les multiples allégations que l’on retrouve dans la publicité ou sur les étiquettes confondent plus qu’elles ne renseignent à propos de la qualité du produit. Lorsque l’on voit l’appellation biologique écrite en grosses lettres sur un produit transformé , plusieurs seraient tenter de penser que cet aliment est sain et nutritif. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Plusieurs produits de boulangerie faits à partir de farine blanche et de graisse végétale, de grignotines salées, de confitures sucrées, apparaissent sur les marchés…certifiés biologiques. Sachons reconnaître la qualité en comparant plusieurs critères. Exemple : deux bouteilles (de marque différente) d’huile de canola certifiée biologique peuvent présenter plusieurs différences au niveau de la qualité nutritive. Sont-elles pressées à froid ? La bouteille est-elle de couleur foncée ? L’huile a-t-elle la couleur, l’odeur et la saveur de son produit d’origine ? La date de péremption est-elle indiquée ? Y a-t-il une grande différence de prix ?

          L’alimentation biologique est plus qu’une mode. Cette méthode d’agriculture est essentielle pour un avenir meilleur. En l’adoptant, il ne s’agit pas de reproduire tous nos travers de consommation : produits raffinés, grignotines, farine blanche, fritures et de continuer à les consommer, avec l’esprit en paix parce que la matière première est biologique. Il faut voir plus large et considérer également les méthodes de transformation et d’élevage pour que les aliments BIOlogiques qui se retrouveront dans nos assiettes soient aussi des aliments sains et nutritifs !

          Renée Frappier, Professeure en alimentation naturelle et co-fondatrice de l’Association Manger Santé Bio. – Octobre 2008. Auteure de livres de référence en cuisine végétarienne : Le Guide de l’alimentation saine et naturelle et co-auteure Le Guide des Bons Gras.